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L’Espoir des Morts

Le crépuscule tombe et sous l’ombre dense,
Une vie s’achève, signe de souffrances.

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Le glas de l’église tintinnabule sa loi,
Résonne la surprise d’un hasard narquois.

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Un papillon volette, ange des grands cieux,

Côtoie la voix muette : le remord des adieux.

L’espoir des morts.jpg

Mais le triste soupir, infortune du destin,
Ne doit laisser partir de nouveaux lendemains;

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Nous provoquant les pleurs, ce revers capricieux
Réveille à nos oreilles, des souvenirs heureux.

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Ne sombrez au mal-être : l’ineffable douleur
N’ajouterait que perte aux kyrielles valeurs.

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Ne perdez pas espoir, et un jour vous verrez,
En l’étoile du soir toute la vérité :

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Le seul présent décent que mérite l’unique,
Reste que soit la fête, pour ces jours fatidiques…

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Et pour jamais préservé, sa mémoire s’illumine,
D’un flambeau de beauté, d’un sourire magnanime !

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Dorian Clair | 2010

Vanitas Vanitatum et omnia vanitas !

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